On n’est pas très voiture dans la famille, on l’utilise dans la majorité des cas que pour des longs déplacements. De plus comme je n’ai pas le permis de conduire (oui c’est possible) c’est mon adorable épouse qui est chargée de nous amener à bon port.
C’est un véritable bonheur de se faire conduire par ma tendre moitié ; dernière le volant l’amour pour son prochain frôle le zéro absolu et son vocabulaire se voit mystérieusement enrichi d’expressions qui feraient rougir le plus coriace des marins. Cette année son cheval de bataille est la fâcheuse manie qu’on les conducteurs ibériques de rouleur à gauche ou au milieu sur les autoroutes. Visiblement rouler à droite est réservé pour les caravanes hollandaises et les poids lourds vraiment très lourds.
Cela crée des cas de figure qui font pousser parfois un léger juron à ma petite fleur (elle adore quand je lui parle avec des petits noms). En effet il n’est pas rare que les dépassements se fassent par la droite au détriment de la sécurité de tout le monde. Et le plus triste dans tout cela est que personne semble s’en inquiéter. Je n’ai pas mon permis, mais si je ne trompe la voie de droite sert à rouler, celle du milieu à dépasser et celle de gauche est à utiliser dans le cas que celle du milieu est déjà occupée…
Alors soyez gentil, roulez à droite. Que je puisse retrouver ma tendre épouse plus détendue au volant, elle va bientôt être à court de vocabulaire !
La découverte du cycle de la “Compagnie Noire” est pour moi le meilleur moment de lecture de ces dernières années. J’ai tellement aimé que quand je suis arrivé à la fin du dernier tome j’ai connu une dépression presque aussi forte que le jour où j’ai fini “La Quête de l’Oiseau du Temps” il y a cela bien longtemps quand j’étais encore un jeun adolescent pré pubère…
Donc imaginez ma joie quand je suis tombé par hasard, sur le premier tome du nouveau cycle de Glen Cook, “La tyrannie de la Nuit“. On retrouve monsieur Cook en pleine forme, les 100 premières pages sont une immersion directe dans l’univers de sa nouvelle saga. Un moyen-âge qui rappelle curieusement le notre, si l’on excepte que la magie y est omniprésent, voire vitale. Un amalgame de religions, de rois, gouverneurs, évêques, marchands qui tous complotent les uns contre les autres. Un héros qui n’a pas vraiment demandé à se trouver là. Plusieurs intriques qui se tissent en parallèle. Tout est en place pour lancer une nouvelle saga qui promet. On retrouve avec joie la patte de Glen Cook… Vivement la suite !
Je n’ai qu’une chose à dire lancez-vous dans l’aventure! Et si vous avez la chance de ne pas encore avoir lu le cycle de la “Compagnie Noire” vous savez ce qu’il vous reste à faire! Naturellement si vous êtes allergique à tout type de littérature dite « fantastique » ces lignes ne s’adressent pas à vous !
Juste une petite remarque… L’Atalante qui est l’éditeur de Glen Cook a sortie “La tyrannie de la Nuit ” sous un format un peu “cheap”. Je ne sais pas si c’est pour économiser… Mais j’aimais beaucoup la qualité de leur livre et là franchement le couverture glacé brillante… Cela fait un peu trop Agatha Christie pour moi!
Me voilà depuis une semaine en plein territoire Shadok. Et je commence à mieux comprendre pourquoi ce pays est en dépression chronique depuis plus de 10 ans. La faute a la chanson française… Je ne suis pas un grand habitué des ondes de l’hexagone, et je n’ai juré que par une seule station de radio : Couleur 3. Depuis que je vis en Espagne j’ai complètement abandonné l’habitude de l’écouter, préférant faire ma propre émission avec itunes.
Mais voilà en vacances les choses sont différentes, pendant les 15 minutes du trajet à la plage, mes petites têtes blondes demandent de la musique. Ayant laissé l’ipod au fond d’un sac, je m’accroche à la première station radio venue, histoire de calmer la soif lyrique de mes monstres. Et force est de constater que les chansons françaises sont toutes pareilles, deux accords à la guitare et une petite voix fluette d’un mec qui a le spleen et qui fait rimer les mots bonheur, malheur et chou-fleur. Au début je croyais que c’était le même artiste, mais force est de constater que c’est un gendre musical bien ancré dans le PAF. Parfois les lois sur l’exception culturelle ont du mauvais… A force de devoir peupler le 50% du contenu musical avec de la chanson frenchie, on tombe sur des trucs vraiment bizarres…
Heureusement que l’ipod existe !
Je crois que c’est la première fois depuis les jeux de Moscou de 1980 (sic) que je n’ai pas vu une cérémonie d’ouverture des jeux olympiques. Et sincèrement je ne crois pas que je vais regarder une seule minute de ces jeux, même si j’ai vraiment envie de voir le match Espagne - USA au basket. Mais là il ne faut pas pousser mémé dans les orties (surtout quand elle est en short), parler de paix, amour et fraternité des peuples dans un pays où c’est plutôt le contraire et surtout où tous les autres pays font comme si de rien histoire de pas perdre un partenaire économique incontournable… Bref cela me donne plutôt envie de vomir…
L’autre jour je suis allé voir la dernière animation sortie des écuries Pixar. Il s’agit de Wall·E, l’histoire d’un robot nettoyeur qui tombe amoureux. Franchement j’ai été séduit, on dirait un film de Charlie Chaplin. Le film est presque muet (surtout la première moitié) et les animateurs de chez Pixar ont utilisé tous les astuces des grands classique de Chaplin pour construire leur trame narrative. Le résultat est un film plein de poésie, naïveté et douceur. Un vrai bonheur par le temps qui courent. La seule chose qui me chagrine un peu est la publicité à peine voilée pour Mac, en effet le robot EVE, dont Wall·E tombe amoureux est la quintessence même du design Apple… D’ailleurs lorsque le robot EVE “reboot” elle fait un bruit qui me rappelle curieusement celui que fait mon mac tous les matins! Steve Jobs n’est pas pour rien un des patrons de Pixar!
J’oubliais presque de vous parler du court-métrage d’animation, aussi de Pixar, qui vient avant le film. Cela s’appelle Presto et c’est un moment de fous rires garanties, rarement vécues depuis Tex Avery!
Maintenant que j’avais pris un rythme de croisière presque digne sur ce blog, voilà que les vacances mettent dangereusement en péril mon assiduité presque quotidienne sur ce blog (ou quotidienne est un nombre entre 1 et 5 jours; faut pas pousser non plus). Et qui dit en vacances, dit relax et farniente (si cela est possible avec deux monstres entre les pattes).
Curieusement pour moi il y a trois choses qui m’approchent du relax absolu, cuisiner, faire la vaisselle et faire du cerf-volant. Oui ma petite dame, je trouve que faire la vaisselle est plus efficace qu’une tablette de prozac. Cuisiner est un véritable plaisir (mais je n’aime pas cuisiner pour moi tout seul), et j’arrive vraiment à faire le vide en m’affairant dans la cuisine. Dommage que je sois déjà marié parce que ces deux arguments feraient fureur sur un site de rencontres.
Mais le truc qui est vraiment efficace pour oublier les soucis, le stress et la troisième guerre mondiale éminente est le cerf-volant. J’ai découvert le cerf-volant du temps où j’étais beau et jeune par l’intermédiaire de mon ami Jean-Jacques Busino. Le jour où il m’en a parlé je me suis dit qu’il avait reçu un coup sur la tête, car pour moi un cerf-volant c’était un truc de gamins. J’étais loin de m’imaginer qu’il existait autant de cerfs-volants différents et de manières de les faire voler. J’en ai fait beaucoup pendant une époque, et puis suite à un déménagement où j’ai “perdu” tous mes cerfs-volants j’ai arrêté…
Depuis quelques mois j’ai repris de plus belles et hier je m’en suis donné à cœur joie sur les côtes de l’atlantique. Un vent fort et régulier a soufflé toute l’après-midi et m’a permis de tester ma nouvelle acquisition.
C’est une voile à traction, qui contrairement aux cerfs-volants « acrobatiques » est fait pour tirer et pas pour faire des jolies figures en l’air. Quoique… avec une peu d’ingéniosité on arrive à faire des jolies figures avec cette voile (6 mètres carrés de voilure tout de même). Tout cela pour vous dire que c’est les vacances, que je suis en mode « stand by » et que je ne promets pas de mettre à jour régulièrement ce blog durant le mois qui suit !
Décidément les esprits mal tournées sont de plus en plus nombreux. Voilà que la compagnie Mars a retiré des ondes une des pubs de la nouvelle campagne pour Snickers. Tout la campagne est axée autour de Mister T, et le claim est “Get some Nuts” ou poétiquement traduit “aie des noix/couilles”. Dans cette pub Mister T insulte copieusement un monsieur qui fait de la marche athlétique, en lui disant entre autres, qu’il est une honte pour l’humanité et qu’il devrait courir comme un homme… Résultat de la course (oui elle est facile) l’annonce est retiré parce que jugé “homophobe”.
Et c’est là que je ne comprend plus rien… parce que le coureur marche de manière ridicule, cela veut dire qu’il est homo? Cela veut dire que pour pratiquer de la marche athlétique il faut être homo? Qu’un hétéro en est incapable? Sincèrement j’avais vu la pub avant, et cela ne m’avait même pas frôlé l’esprit… D’après “El Pais” le conseil audiovisuel britannique à reçu deux plaintes (après deux semaines de diffusion). Et Mars à préféré retirer la pub avant que celle-ci commence à être diffusée aux USA… ” A fin d’éviter, tout mal entendu” *sic*
Parfois j’ai l’impression que je deviens un vieux grognon… Mais il y a des trucs qui me dépassent. Par exemple en hiver à Barcelone certains restaurants et cafés installent sur leurs terrasses des chauffages à l’extérieur. Pour moi c’est une aberration, d’abord à Barcelone il ne fait pas froid en hiver (faut dire que 4 ans au Danemark ça forge un homme) et s’il fait froid aller à l’intérieur… Mais chauffer dehors et dedans deviens un peu le climax du gaspillage à outrance… Mais pourquoi nous parle-t’il de chauffage en plein été se dira le lecteur étouffé par la vague de chaleur qui l’assaille… Bein justement, figurez-vous que ce weekend en promenade avec mes petits monstres et ma tendre épouse on s’est arrêté à la terrasse du musée d’histoire naturelle de Barcelone. Cela s’appelle Drac Café et ils offrent une carte de restauration légère et de bonne qualité à des prix plus que raisonnables. C’est un endroit très agréable, frais et tranquille. Enfin frais… cela dépend jusqu’à quelle heure, parce que vers 14h00 le soleil commence à tourner dangereusement et là où vous profitiez d’un merveilleux coin d’ombre, vous vous retrouvez face à un soleil exterminateur.
Et voilà que pour rafraîchir la terrasse, les employés installent des grands ventilateurs qui lâchent en même temps des petits nuages d’eaux. Un espèce d’airco d’extérieur…. Je n’en croyais pas mes yeux, l’Espagne connaît un crise énergétique importante et des réels problèmes de sécheresse et voilà que pour faire descendre la température extérieure; on installe des ventilateurs géants… Mais où va le monde, que fait Don Quichotte.
Voilà j’ai craqué, je n’ai pas pu me retenir et je me suis offert la Wii. Et c’est bien. Au début le hardcore gamer qui sommeille en moi ne voulait pas entendre parler de cette console pour « casuals ». Mais je dois me rendre à l’évidence, c’est vachement bien. Rien que le jeu de boxe ma bluffé, et ça que les graphiques ne sont pas terribles, la musique n’a pas évolué depuis la NES et j’en passe… mais c’est simplement révolutionnaire. Une manière totalement nouvelle de jouer dans son salon. C’est physique et fun. Je vous tiendrais au courant de mes expérimentations futures avec cette console…
Jeudi soir j’étais de sortie. Invité que j’étais par Bluguzz à assister à la soirée J&B, The Party Project. Le principe est assez simple, vu les restrictions de communication que les gouvernements exercent sur les annonceurs d’alcool, ceux-ci essaient de trouver des voies nouvelles pour atteindre leur cible. Dans le cas qui nous occupe, J&B vise les 18-35 et organise pour cela des macro fêtes sur invitations dans les grandes villes d’Espagne. Pour agrémenter l’événement du petit plus qui va le différencier de la soirée disco de Régis sur le camping du coin, J&B mets les petits plats dans les grands. Tout d’abord grand battage médiatique ; la fête est annoncée bien en avance par le net ou par rotulation. S’annonce plus précisément le site de l’événement, où après avoir répondu à un questionnaire sur nos habitudes de consommation vous rentrez dans un tirage au sort qui vous permet de recevoir si tout va bien, 2 invitations pour la fête. Ces invitations sont personnelles et nominatives.
Cela étant fait, on s’est donné rendez-vous avec plusieurs amis de l’agence, sur place, le Palais de Congrès de Barcelone, où à lieu The Party Project. Première mauvaise surprise, fête sur invitation ne veut pas forcément dire fête intime… Etant arrivé relativement tôt (22.30) nous avons fait la queue jusqu’à minuit. Oui ma petite dame, 1h30 à poiroter. Cela devait être prévu parce que les petits gars de chez J&B avaient déployé toute une armée de comiques pour « animer la queue »… désolé l’expression n’est pas de moi… mais cela en dit long sur leur originalité… faut être clément néanmoins, inventer des gags pendant des heures pour faire sourire une foule qui tire la gueule cela ne doit pas être évident non plus… Une distributions gratuite de J&B Coca aurait été nettement plus efficace…
Mais revenons à nous moutons, une fois dedans et mon identité contrôlée par une charmante hôtesse (oui les hôtesses étaient très charmantes), je reçois trois coupons pour des boissons deux cubatas (cuba libre ou équivalent) et un cocktail. Deuxième mauvaise surprise, il ne restait plus de cocktails (seulement 2 heures âpres l’ouverture). Par contre les bars lâchent du J&B et autres breuvages en veut tu en voilà. Faut dire que les tickets de boisson gratuite et surtout les cubatas à 5 euros (normalement ils sont plutôt à 10 euros voir plus dans les soirées à BCN) aident grandement. Résultat des courses l’ambiance est festive et franchement allumée.
Intéressons nous à la fête, ayant fait la queue pendant plus de 1h30 j’ai raté la plupart des spectacles. J’ai par contre enfin pu voir de près et essayer la Reac Table. Très ludique et d’une ergonomie novatrice, c’est un jouet curieux et innovateur. J’en avais presque oublié les 1h30 de queue. Il avait aussi plusieurs artistes qui le long de la soirée ont crée des œuvres éphémères sur place. La musique était accompagnée par des projections sur plusieurs écrans de leds et écrans de projecteur à lumière, animés par au moins 4 gars entrain de s’agiter derrière leurs ordinateurs, pour un résultat finalement pas très original, j’en attendait vraiment beaucoup plus vu les moyens investis.
Reste le DJ, après un début inquiétant, DJ Meltingpot (en réalité Miqui Puig) comme son nom indique, nous à promené à travers plusieurs horizons musicaux pour un résultat final plus que correct. Excellente ambiance, et à 3 heures du mat j’avais complètement oublié les 1h30 de queue pour rentrer… enfin presque.


